APOLONIA ...
ou les chants des Jardins de Vie

Dans les Temps anciens, au carrefour de l'Orient et de l'Occident, il était un pays où les montagnes, les vallées, les rivières et la Mer se disputaient la primeur de la Beauté.
Orphée y est né.
Il a vécu dans ce Paradis sur Terre, en bonne entente avec tous les oiseaux et animaux, avant de descendre aux Enfers à la recherche de son amour, de son paradis perdu ...
Un pays où les femmes dansaient sur les braises, une îcone à la main, où les hommes construisaient des moulins à vent, des forteresses et des monastères pour protéger leurs terres et leurs croyances de tous ceux - huns, romains, bysantins ou ottomans- qui voulaient s'approprier ce Jardin d'Eden terrestre...
Les chanteuses du quatuor BALKANES ont puisé dans le riche répertoire des chants anciens bulgares et des compositions originales qui évoquent le Jardin d'Eden – en tant que Paradis Eternel, Royaume de Dieu, lieu de la récompense suprême et symbole ultime de la miséricorde divine ; le Jardin en tant que Paradis sur Terre permettant l'épanouissement de l'Amour, le ressourcement, la paix et la sérénité; le Jardin en tant que métaphore de l'Ame humaine et réceptacle de tout ce qu'il y a de plus intime (jardin secret); le Jardin, enfin, en tant que symbole d'un lieu inaccessible aux simples humains que nous sommes, paradis perdu d'avance car par essence opposé au Paradis de Dieu ...
Un NOËL en BULGARIE

Le 20 décembre, jour de la St Ignace, est l’occasion tant attendue de débuter de grandes retrouvailles familiales qui donnent lieu à un riche partage musical et poétique entre les différentes générations. Puis la nuit de Noël les gens passent de porte en porte, chantent des cantiques et des bénédictions pour les habitants de la maison, et se souhaitent abondance et prospérité pour l’année à venir. Ces chants d’apparence musicale profane diffèrent du répertoire liturgique orthodoxe mais glorifient avec autant de ferveur la naissance de l’Enfant divin. A travers eux, des prédictions nourries de sagesse populaire se perpétuent. Apparaissent alors des figures symboliques tel l’arbre de Vie reliant la terre au ciel ou tel le monastère blanc où Marie veille son fils dans un berceau doré ou encore les trois Parques prenant soin du nouveau-né… Ces réjouissances de Noël trouvent leur apogée au cours des célébrations d’Eglise. Ainsi, s’illustre en toute lumière la dévotion sincère et joyeuse à la fois du peuple et des Popes envers le Fils de Dieu.
Cette réalité festive alliée à la solennité religieuse du temps de Noël marque l’ouverture du cycle du renouveau de la nature dans lequel le divin accompagne constamment le quotidien des gens. Une dimension symbolique portée avec entrain et mystère par les quatre chanteuses de BALKANES.
VOX BOGOMILI,
Souffle bulgare en Terre cathare
création 2008 inscrite au Programme de la Saison Culturelle Européenne
En savoir plus sur Vox Bogomili : télécharger le dossier de présentation
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Le thème de ce spectacle est d’une étonnante actualité bien qu’il illustre des faits historiques datant du Moyen-Age. L’épopée des Bogomiles, qui partageaient la même doctrine avec les Cathares, partis de Bulgarie pour rejoindre leurs frères d’Occitanie, est avant tout un parcours initiatique. C’est l’histoire d’un déracinement et d’une quête d’absolu. Il y a la foi et les symboles, le pouvoir et les hommes. Il y a l’errance et il y a le doute.
La scénographie et la structuration de l’espace, signées par Jean MANIFACIER et Emmanuelle RICARD, sont basées sur la verticalité d’images projetées sur grands formats (12mx5m, adaptables aux lieux). Elles donnent tout son sens à cette quête d’absolu et à l’idée de transcendance.
Ce spectacle est beau, d'une beauté pénétrante, il s'adresse plus à votre âme qu'à votre intellect. Nul besoin de comprendre les neuf langues évoquées, nul besoin non plus de savoir qui a chanté tel ou tel texte. Le quatuor BALKANES et ses compagnons de route parlent d'une même voix. Une voix qui sommeillait depuis mille ans, la Vox Bogomili."
Patrick COURAULT / Histoire du Catharisme
VOX BOGOMILI SUR LE WEB
Spectacle jeune public
C’est la Mère Mima qui a perdu son chat
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Après le succès de leur premier spectacle jeune jublic « La Lune m’a dit » (70 représentations), coproduit par les Jeunesses Musicales de France, elles présentent aujourd’hui « C’est la Mère Mima qui a perdu son chat ! », un nouveau spectacle en direction du milieu scolaire (du cycle 1 à la 3ème).
Ce répertoire original à partir de chants traditionnels bulgares et de compositions permet de poursuivre son travail de sensibilisation aux sonorités, rythmes et couleurs de la musique vocale bulgare.
« Un soir d’été, sur la place d’un village des Monts Balkans. Une fête de village bat son plein !
Tout le monde est dehors, à rire, chanter, danser, à se toiser… Pendant ce temps, le chat fugueur de la Mère Mima prend la poudre d’escampette pour séduire une coquette.
Affolée, Mère Mima se met à sa recherche en faisant le tour du village. Elle frappe à toutes les portes, elle interroge tous ses voisins. Mais à chaque fois, elle arrive au moment le plus inopportun. Elle se retrouve toujours dans des situations cocasses, prise à partie dans des querelles de famille, rivalités ou discussions amoureuses...
Rencontre artistique à caractère pédagogique :
Ateliers de polyphonies bulgares
De façon régulière, les chanteuses du quatuor BALKANES conduisent des ateliers de polyphonies en faveur des publics amateurs (femmes et hommes), sous forme de rencontre artistique à caractère pédagogique. La durée d’un atelier varie entre 2 à 4 heures et permet aux participants de découvrir la forme très dynamique et ludique d’un travail vocal, et d’apprendre 2 à 3 chants profanes en langue bulgare. L’exigence et la convivialité sont au rendez-vous. Nous n’avons jamais rencontré de difficultés avec des personnes n’ayant jamais chanté pas dans une chorale ou un ensemble vocal.
Une restitution de ce travail peut être présentée en première partie d’un concert.
=>Plus d'informations sur les ateliers
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